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aux idées bouillonnantes, en pleine lecture sur ce blog L'adresse du blog a changé!www.juliegoudot.netdevientwww.juliegoudot.over-blog.com. Merci de mettre vos liens à jour!
De retour après ce fantatstique voyage en Pays Basque, que je vous raconterai bientôt. Le carnet de voyage est en cours de préparation, mais avec les cours et les exams qui approchent, la
progression est un peu lente ;)
Tout ça pour dire que mercredi soir, j'ai assisté à un concert donné par la promotion des 1ère années. Très beau concert d'ailleurs, ils sont vraiment tous bons musiciens...et sur les murs du hall,
dans la salle de concert, étaient affichés des textes d'enfants racontant ce qu'ils envisageaient pour leur avenir. L'un d'eux a retenu mon attention.
Quand je serai grand, j'irai au lycée et j'étudierai le français. Ensuite, j'irai à l'université et j'étudierai l'anglais.
Puis, j'irai à Paris travailler comme cuisinier. Peut être que j'arrêterai ce métier pour faire un autre métier comme chef de chantier.
Je n'aurai pas d'enfants, ni de femme, car c'est trop de boulot. J'arrêterai le métie de chef de chantier à l'âge de 50 ans pour profiter de la vie en voyageant en Guinée.
10 ans plus tard, j'aurai 60 ans et je partirai à la retraite.
A la retraite, je peindrai des tableaux dans le genre Et j'espère qu'à ma mort ils
deviendront célèbres.
Dans cet article, je vous présentais une petite vidéo plutôt étrange . La question était de savoir ce que tenait le
monsieur dans ses mains. Hélène a trouvé la réponse, en proposant le "micro-violon". Et pas des moindres. Un violon Guiness, s'il vous plait. Si si. La preuve:
Ce petit violon, publicitaire et en plastique, est muni d'un système plutôt banal de boîte à musique. On appuie sur le bouton start à l'arrière, puis sur le bouton "démo", et il joue tout
seul une mélodie pré-enregistrée. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, donc. Mais si on désactive le bouton "démo" et qu'on ne se sert que de l'archet, on découvre un
système plutôt ingénieux: chaque coup d'archet délenche une note, dans l'ordre de la mélodie en question, mais la durée de cette note est fonction du mouvement appliqué à
l'instrument. Comme ceci:
Rigolo non? Et surtout bigrement surprenant pour un petit machin au premier abord plutôt anodin.
J'ai une soirée vendredi prochain avec les musiciens de La Réveillée, groupe traditionnel Auvergnat. Je suis sûre que je pourrais faire un carton avec ça...C'est qu'elle rigole pas la Julie. Elle
jouerait de la musique avec n'importe quoi!
Paris est une ville magnifique. Mais aussi une ville pleine de voiture, de bruits , et d'agitation. Pour s'évader un peu, les parisiens parcourent des kilomètres pour rejoindre
parcs et jardins, oasis de verdure dans la jungle urbaine. Un bain de soleil aux jardins du Luxembourg, un peu de fraîcheur sous les cerisiers de Notre Dame, une promenade aux Tuileries...
...ou une simple chaise sur une corniche. Une bonne solution lorsque l'on habite Gare de l'Est et que le soleil de 15 heures innonde votre salon par un après-midi du mois de juin. Un brin dangereux
quand même, quand on sait que ce bon monsieur s'est décidé à placer son siège à plus de 5 mètres de hauteur. Un drôle d'endroit pour travailler...
Tout ça pour éviter deux kilomètres en pleine chaleur...ils sont fous ces Parisiens!
Une photo prise en juin 2004 en arrivant Gare de l'Est, et retrouvée ce soir par hasard lors de fouilles archéologico-informatiques plutôt insolites...
Au XIXe siècle, dans un petit village d'Europe de l'est, Victor, un jeune homme, découvre le monde de l'au-delà après avoir épousé, sans le vouloir, le cadavre d'une mystérieuse mariée. Pendant
son voyage, sa promise, Victoria l'attend désespérément dans le monde des vivants. Ce film de Tim Burton n’a rien de nouveau. Mais j’ai remarqué, en le regardant il y a quelques jours et pour la
5ème fois, un détail qui avait sauté aux yeux de beaucoup mais qui n’avait apparemment pas frappé les miens. Et pourtant, on ne voit que ça, après réflexion. Les couleurs.
A gauche, le monde des morts. A droite, celui des vivants. Durant tout le film, les personnages voyagent d'un monde à l'autre, des couleurs à la grisaille. Qu'a donc voulu nous dire Tim Burton?
Le monde des vivants est gris, terne, froid. Les gens y sont odieux, méchants, avides et méprisants. Les morts eux, vivent dans un univers fait de joie et de brillance. Couleurs, musique,
festivités, partage. La joie est le maître mot de l'au delà.
Plus qu'une simple analyse de la société actuelle, le procédé est audacieux. Représenter la mort comme on décrit la vie, et inversement. Dédramatiser la disparition et faire de la mort un
monde meilleur que celui qui nous abrite...
Je ne sais pas pourquoi je n'avais pas remarqué cela plus tôt. Mais ce qui est certain, c'est que désormais, je ne regarde plus ce film de la même manière. Il est porteur d'un message. Reste à
avoir lequel...
Nous nous sommes tous demandés, un jour où l'autre, ce que signifiait ces étranges termes de Croque-Mort et de Pompes-Funèbres. Toute farfelue qu'elle peut paraître, voici la réponse, la seule,
la bonne, la vraie...
Dans les temps anciens, pour s'assurer que quelqu'un était bien décédé, l'usage voulait qu'une personne en charge de cette vérification morde violemment un des doigts de pied de la victime (en
général le gros orteil).
Si rien ne se passait, la personne était déclarée morte. C'est donc de là que vient l'appellation de "croque-mort". Cette fonction de croque-mort, qui était en fait une vraie charge (comme les
bourreaux) se transmettait de père en fils depuis la nuit des temps.
Or, un jour, il arriva une catastrophe : le dernier croque-mort, bien qu'ayant eu de nombreux enfants, n'avait aucun garçon. Sa fille aînée reprit donc sa charge, après réunion et avis
favorable du conseil des sages et de l'Eglise.
Mais voilà, la première victime qu'elle eut à traiter, était un homme décédé d'une grave maladie : la gangrène l'avait en partie gagné et on lui avait coupé les 2 jambes jusqu'à hauteur des
cuisses. La jeune fille examina la situation et mordit donc avec précaution le premier membre inférieur qu'elle put trouver.
Ce fut à cette époque, et très précisément dans ces circonstances, qu'on passa de l'expression "croque-mort" à celle de "pompe funèbre"...