De retour après ce fantatstique voyage en Pays Basque, que je vous raconterai bientôt. Le carnet de voyage est en cours de préparation, mais avec les cours et les exams qui approchent, la
progression est un peu lente ;)
Tout ça pour dire que mercredi soir, j'ai assisté à un concert donné par la promotion des 1ère années. Très beau concert d'ailleurs, ils sont vraiment tous bons musiciens...et sur les murs du hall,
dans la salle de concert, étaient affichés des textes d'enfants racontant ce qu'ils envisageaient pour leur avenir. L'un d'eux a retenu mon attention.
Quand je serai grand, j'irai au lycée et j'étudierai le français. Ensuite, j'irai à l'université et j'étudierai l'anglais.
Puis, j'irai à Paris travailler comme cuisinier. Peut être que j'arrêterai ce métier pour faire un autre métier comme chef de chantier.
Je n'aurai pas d'enfants, ni de femme, car c'est trop de boulot. J'arrêterai le métie de chef de chantier à l'âge de 50 ans pour profiter de la vie en voyageant en Guinée.
10 ans plus tard, j'aurai 60 ans et je partirai à la retraite.
A la retraite, je peindrai des tableaux dans le genre
Et j'espère qu'à ma mort ils
deviendront célèbres.
Héréba, 9 ans et demi, 7 mars 2008.
Ils sont surprenants ces gosses, tout de même...
Bonjour à tous!
Un petit mot très rapide pour vous dire que non, je ne vais pas à nouveau disparaître dans la nature, mais simplement partir en stage culturel et musical au Pays Basque avec ma
promotion, pour 10 jours. Peut être quelques photos entre temps, sinon à mon retour!
Très bonne semaine à tous, et à très vite!
J'ai oublié son anniversaire. Damned.
Et pourtant, je l'aime bien. Beaucoup même. On discute, on rigole, on parle de choses et d'autres, on écoute de la musique ensemble, on rencontre des gens... Mais je devais penser à autre chose
très certainement, comme souvent ces derniers temps.
C'est dingue ça, comment ai-je pu ne pas y penser?
Mon blog a un an depuis le 11 janvier!

« La vie n’est qu’une succession de pièces. Et tous ceux qui se trouvent dans ces pièces contribuent à notre histoire. »
A première vue, cette phrase peut n’être qu’une de ces répliques empreintes de suffisance, à vocation faussement humaniste ou psychanalytique. Pour tout dire, elle est tirée d’une série
télévisée. Mais quoi qu’il en soit, elle mérite réflexion. Nous nous croyons maîtres de notre existence, libres de nos choix et de nos envies. Mais finalement cette existence, ces choix et ces
envies ne sont-ils pas largement conditionnés par les gens qui nous entourent ?
Hier, nous avons ouvert une porte, au hasard ou pas, et dans la pièce se trouvaient des gens. Nous leur avons parlé, peut-être même avons-nous noué des liens avec eux, aussi éphémères qu’ils
aient pu être. Dans quelle mesure ces gens influent-ils aujourd’hui sur notre perception de l’existence, sur notre réflexion face à la vie, sur nos convictions ?
Monsieur X serait-il le même si il n’avait pas un jour rencontré madame Y ? Mademoiselle Z aurait-elle de toute façon changé de cette manière si elle n’avait pas un jour discuté avec monsieur B ?
Cette question peut paraître complètement inutile et dénuée de sens. Mais avons-nous suffisamment de considération pour le rôle que notre entourage joue sur notre personnalité et sur nos choix de
vie au quotidien ? Nous avons tous été amenés à changer dans notre vie. Changer d’opinion, de point de vue, de convictions, etc. Mais savons-nous seulement à qui, ou à quoi nous devons ces
changements ? Faut-il croire à l’effet papillon ?
Et au destin ?